AEGISCONTROL
Démonstration en ligneVersion 0.15.0Profil aegis-jcs-1Byss Labs

Une décision.Cinq portes.Jamais les clés.

Une IA de sécurité propose d'isoler un poste. AEGIS décide si elle en a le droit, sans jamais tenir les clés lui-même, et vous remet un reçu que vous vérifiez chez vous, sans nous croire sur parole.

Pensez au terminal de paiement : il n'a ni votre argent ni votre carte, il ne connaît que la transaction. Il l'accepte ou la refuse, et il imprime un ticket. AEGIS est ce terminal, pour les gestes d'une IA de sécurité.

Protocole de finalité d'action · cinq portes, dans cet ordre, aucune ne se sautePorte 1 active à l'ouverture d'une session
  1. Porte 1 / 5CadrerUne mission signée fixe le périmètre, l'échéance et le budget de risque. Rien de ce qui suit ne peut les élargir.Refusetoute action hors de la liste fermée, même bien intentionnée.
  2. Porte 2 / 5ProuverDeux constats venant de domaines de panne distincts. Deux rapports de la même source ne se corroborent pas.Refuseune preuve vide, périmée ou hors périmètre.
  3. Porte 3 / 5ValiderUn humain signe, puis le code relit la règle et l'état exact de la cible, deux fois, par deux évaluateurs.Refuseune cible qui n'est pas celle qui a été examinée.
  4. Porte 4 / 5AgirUne autorité à usage unique, liée à l'état examiné. Si la cible a changé d'un octet, elle ne vaut plus rien.Refusetout geste sans jeton signé pour cette action précise.
  5. Porte 5 / 5RétablirLe retour est une obligation persistée, pas une intention. En cas d'échec : relances bornées, puis un humain.Refuseune action dont le retour n'était pas prévu avant le premier geste.
5portes, toujours dans le même ordre
2actions possibles, toutes deux réversibles et bornées
2implémentations du vérificateur, sans une ligne de code partagée
18routes tentées par un agent adverse, en HTTP, avec une simple identité d'opérateur
0audit indépendant à ce jour. C'est écrit ici, et sur chaque page.

Le dossier · sept pièces · chacune s'ouvre sur du papier

Pièce01

Le problème que nous traitons

Une IA de sécurité qui a le droit d'agir est une IA qui peut se tromper avec vos clés.

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Les agents de sécurité savent déjà proposer un confinement : isoler un poste, retirer un nœud, couper un accès. La question n'est plus « peut-il le faire ? » mais « qui l'a autorisé, sur quelle preuve, et comment revient-on en arrière ? »

Aujourd'hui, la réponse est un journal que seul l'éditeur sait lire. AEGIS remplace cette réponse par une transaction : une décision prise par du code déterministe, scellée, et un reçu que vous vérifiez chez vous.

QuestionD'habitudeAvec AEGIS
Qui décide ?Un modèle, ou une règle enfouie dans l'outil.Du code déterministe, relu par un second évaluateur.
Sur quelle preuve ?« Le modèle l'a jugé suspect. »Deux constats de sources indépendantes, référencés dans le reçu.
Et le retour arrière ?À la main, si quelqu'un y pense.Une obligation enregistrée avant l'action, relancée, puis remontée à un humain.
Que reste-t-il après ?Un journal propriétaire.Une capsule signée, un journal de transparence, un vérificateur indépendant.

Ce que ce n'est pas

Pas un antivirus. AEGIS ne détecte rien. Il se place au-dessus : entre une IA qui propose une action de confinement et une infrastructure qui peut être modifiée.

Pièce02

Comment ça marche

Cinq portes, dans l'ordre, sans raccourci. Deux actions seulement, et leur retour prévu avant le premier geste.

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Une session AEGIS est une transaction. Elle commence par une mission et finit par un reçu ; entre les deux, chaque porte ne s'ouvre que si la précédente est refermée.

  1. Cadrer. Un opérateur signe une mission : la liste fermée des actions permises, le périmètre, l'échéance, le budget de risque. Toute action absente de la liste est refusée à la frontière, avant même d'être examinée.
  2. Prouver. L'IA justifie l'action avec des constats, jamais avec son avis. Il en faut deux, issus de domaines de panne différents : un capteur et sa copie ne comptent pas double.
  3. Valider. Un humain approuve. Puis le noyau relit la règle et l'état exact de la cible, et une seconde évaluation indépendante doit dire la même chose.
  4. Agir. Un exécuteur dédié, avec des droits minimaux, reçoit un jeton à usage unique lié à l'état examiné. Un exécuteur ne peut recevoir que les actions qui lui sont destinées.
  5. Rétablir. Le retour est une obligation persistée. Elle est tentée, retentée dans des bornes fixées, puis remontée à un humain si elle échoue encore.

Deux actions, et pas une de plus

Isoler temporairement une charge de travail, ou retirer temporairement un nœud de l'ordonnancement. Pas de suppression, pas de chiffrement, pas de blocage de compte : c'est le produit, pas une limite provisoire. Chacune de ces deux actions a son contrat de réversibilité, écrit avant qu'elle existe.

Ce que la porte 4 ne fait pas

AEGIS ne se connecte jamais lui-même à votre infrastructure. Il ne tient aucun identifiant de production. Le geste est fait par un exécuteur séparé, et le jeton qu'il reçoit ne vaut que pour cette cible, dans cet état, une seule fois.

Pièce03

Ce que vous recevez

Un reçu que d'autres outils lisent, un journal que vous consultez sans compte, et un vérificateur qui n'est pas de nous.

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Vous recevezSous quelle formeQui peut le lire
Le reçu de chaque actionUne capsule SCITT (brouillon IETF), enveloppe COSE_Sign1 signée Ed25519Toute bibliothèque COSE, pas seulement la nôtre
La preuve que le reçu est inscritUn chemin d'inclusion dans un arbre de Merkle (RFC 6962)Un navigateur, qui le recalcule ; le vérificateur
La provenance de la buildL'empreinte de la SBOM et le pointeur de provenance, dans la capsuleVos outils de chaîne d'approvisionnement
Le vérificateurUn binaire Rust livré avec chaque release, avec un manifeste SHA256SUMSVous, sans AEGIS, sans réseau

Pourquoi une seconde implémentation

Le vérificateur en Rust ne partage aucune ligne avec AEGIS et décode les enveloppes avec des bibliothèques tierces. Si nos encodeurs se trompaient, il le dirait. « Faites-nous confiance » est la phrase que le produit refuse de prononcer.

Limite connue

Le reçu d'inclusion du journal de transparence n'est pas au format IETF standard. Il porte son propre type, précisément pour qu'on ne puisse pas le confondre avec ce qu'il n'est pas.

Pièce04

Pourquoi croire cette page

Parce qu'elle ne vous le demande pas. Tout ce qui est affirmé ici a été mesuré, et la commande qui le reproduit est publiée.

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  • Chaque test est éprouvé par mutation. On retire la protection qu'il garde, et il doit tomber. Plusieurs ne tombaient pas à la première écriture ; c'est ce qui a été corrigé.
  • Chaque encodeur écrit à la main est relu par autre chose qu'AEGIS. Le corpus de la RFC 8949, le vérificateur Rust, et cinq enveloppes falsifiées qui doivent être refusées.
  • Le modèle formel (Quint, vérifié par Apalache) explore les entrelacements : pannes, état périmé, arrêt d'urgence. Les traces réelles sont rejouées contre lui.
  • Un agent adverse, en HTTP, avec une simple identité d'opérateur, tente dix-huit routes. Le contrôle positif passe d'abord : un tableau de refus produit par un harnais qui n'atteint jamais le produit ne vaut rien.
  • Ce site lui-même est assemblé depuis le dépôt. Tout lien interne cassé fait échouer la publication ; toute page sans la ligne « démonstrateur » aussi. Le reçu en bas de page est le sien.

Le détail, avec les commandes qui reproduisent chaque chiffre, est dans les documents et le changelog.

Pièce05

Ce que ce site ne prouve pas

Quatre choses, dites au même endroit que le reste, pour que vous n'ayez pas à les chercher.

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  • Aucun audit indépendant. Les méthodes de la pièce 04 prouvent la cohérence interne et la conformité aux spécifications. Elles ne remplacent pas un évaluateur tiers, qui n'est pas passé.
  • Aucun système de production. Deux actions qualifiées sur un cluster jetable ; aucune sur un cluster réel. La démonstration tourne dans un simulateur local.
  • Le dépôt est privé. Les liens vers le code et les artefacts de release renvoient 404 sans accès en lecture. Rien dans la vérification ne demande de faire confiance à AEGIS, mais aujourd'hui il faut un accès pour la lancer.
  • Le reçu d'inclusion n'est pas au format IETF standard. Voir la pièce 03. Le jour où il le sera, cette ligne disparaîtra, et le changelog dira quand.
Pièce06

Pour qui, et pour quoi

Trois lecteurs, trois usages. Aucun d'eux n'a besoin de nous croire.

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Vous êtesCe qu'AEGIS vous apportePar où commencer
RSSI, responsable SOCUn cadre pour laisser une IA proposer un confinement sans lui donner les clés, avec un retour arrière qui n'est pas une promesse.AEGIS sans prérequis
Éditeur d'une IA de sécuritéUne couche d'autorisation et de preuve à placer sous votre agent, avec un protocole documenté et un format de reçu que d'autres lisent.Le protocole, les capsules SCITT
Évaluateur, auditeurUn dossier reproductible : commandes, corpus de vecteurs, vérificateur indépendant, et la liste explicite de ce qui n'est pas couvert.Le dossier d'audit, la conformité

Le document de conformité dit, obligation par obligation, quel artefact d'AEGIS constitue un élément de preuve, et lesquelles ne sont pas couvertes. Il ne dit jamais « conforme ».

Pièce07

Commencer

Trois façons de regarder sous le capot, sans rien installer. Puis une adresse.

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  1. Regardez la démonstration. Une transaction réelle, rejouée porte par porte, chaque valeur issue d'une exécution capturée. Ouvrir la démonstration.
  2. Lisez la version sans prérequis. Ce qu'AEGIS fait, ce qu'il refuse, et pour qui, avec des schémas. Lire.
  3. Vérifiez un reçu vous-même. Le vérificateur indépendant, le corpus et le manifeste. Il faut aujourd'hui un accès au dépôt. Comment faire.
  4. Parlez-nous. Le cadrage, le marché et le calendrier réglementaire sont dans le dossier complet sur byss-group.com.

Si vous avez lu jusqu'ici, vous venez de faire ce qu'AEGIS demande à une IA : passer les portes dans l'ordre, sans en sauter une.